Mattatoio Sospeso
mattatoio
« Ce qui m’a toujours tenté le plus est l’aspect invisible,
le soi-disant illogique, de la forme et de l’esprit… »
Marc Chagall
Compagnie fondée par Marco Mannucci en 2006. L’Abattoir est un endroit (publique) où tout se passe. « Mattatoio » (en italien le mot « matta » signifie « folle »), avec ses Matt’acteurs (acteurs fous) donne des visions qui sortent de l’ordinaire (« folles ») : suspendues.
La passion de l’escalade sportive, de l’acrobatie, du théâtre de rue, du théâtre, la poétique du non ordinaire, le cirque, sont quelques-uns des principaux ingrédients.
Avec des échos lointains du « degré zéro de l’architecture » de Banham et en se souvenant des visions suspendues de Chagall, « Mattatoio » se détache de terre pour voler sur les façades des tours, des palais et des châteaux. Chaque fois il crée des performances dédiées à l’architecture qui l’accueille, en faisant de cet autre/haut espace un théâtre.
L’autre/haut espace est l’espace urbain, qui devient lieu de spectacle : plateau suspendu.
Le suspendu, la suspension, est le non-lieu où la loi de la gravité se brise. Ça transporte le publique et l’architecture, objet de spectacle, dans une autre dimension. La dimension onirique où tout peut se passer, il n’existe plus de règles : on vole, on rêve les yeux ouverts.
le soi-disant illogique, de la forme et de l’esprit… »
Marc Chagall
Compagnie fondée par Marco Mannucci en 2006. L’Abattoir est un endroit (publique) où tout se passe. « Mattatoio » (en italien le mot « matta » signifie « folle »), avec ses Matt’acteurs (acteurs fous) donne des visions qui sortent de l’ordinaire (« folles ») : suspendues.
La passion de l’escalade sportive, de l’acrobatie, du théâtre de rue, du théâtre, la poétique du non ordinaire, le cirque, sont quelques-uns des principaux ingrédients.
Avec des échos lointains du « degré zéro de l’architecture » de Banham et en se souvenant des visions suspendues de Chagall, « Mattatoio » se détache de terre pour voler sur les façades des tours, des palais et des châteaux. Chaque fois il crée des performances dédiées à l’architecture qui l’accueille, en faisant de cet autre/haut espace un théâtre.
L’autre/haut espace est l’espace urbain, qui devient lieu de spectacle : plateau suspendu.
Le suspendu, la suspension, est le non-lieu où la loi de la gravité se brise. Ça transporte le publique et l’architecture, objet de spectacle, dans une autre dimension. La dimension onirique où tout peut se passer, il n’existe plus de règles : on vole, on rêve les yeux ouverts.
copyright 2009
